Qu'est qui est pire ?
Le plus beau des mensonges qui nous berce d'une douce illusion ? La vérité qu'on sousponne et nous dévorre ? Ou bien la vérité elle même, brute, unique et qui peut nous détruire.
L'imagination est un pont vers le rêve, un echappatoire à la réalité dont elle n'est qu'une autre vision au final.
Mais l'imaginaire est aussi un pays cruel qui nous montre souvent les pire tableaux quand on se place au milieu du champ de vision du peintre. On soupsonne, on vois de multiples signes dans chaques
gestes, chaque mots.
Au final la connaissance vaut elle mieux que l'ignorance ?
On sais finalement ce qu'il en est. On peut faire un deuil de ses émotions alors.
Recoler les morceaux, que l'on a parfois brisé seul par manque de confiance, de prudence et de force.
Mon esprit reprend le dessus, mais mon coeur hurle à sa porte, il souhaite se faire entendre, il souhaite agir sans raisons, mais je ne veux pas.
Je prèfère oublier, me plonger ailleurs, me contenter de ce qui est déjà. Je ne pourrais jamais avoir plus, alors autant pointer mon regard ailleurs, vers moi en priorité.
Oui je suis paumé, et imposisble d'indiquer la carte de mon propre chemin, car c'est à moi de tracer cette géographie. Mais à chaque côte, chaque croisement, le battement du coeur se fais
entendre.
La guerre civile guete entre la raison et la folie du coeur.
Tout ce que je voudrais c'ets ne rien savoir et n'avoir jamais rien sur.
Revenir à mon enfance ou l'avenir n'étais qu'un simple concepte. Ou m'amuser était une priorité.
Pouvoir Vivre de nouveau.
Mais avec un adversaire comme moi, le combat n'est pas tout les jours facile.