Aaaah...
Qu'il est parfois chiant de ne jamais se tomper sur les autres et de voir venir ce qui va arriver.
Aprés tout,
Parfois on ne peut pas empécher certaines chose d'arriver.
Parfois on on ne peut pas protéger les autres.
Parfois on ne peut se protéger.
Mais on peut en tout cas, au moins, tenter d'essayer.
Car, parfois, celà réussi.
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J'en ai marre...
Je vois le mal partout, je ne vois que les mauvaises choses quand je regarde les gens, même quand il s'agit de mes amis... même ceux qui me sont les plus que prôche.
Je ne vois que mensonge, tromperie, indifférence.
Je suis devenue égoiste pour me protéger mais celà m'a aussi montrer ceux qui sont tout comme moi et ceux qui ne le sont pas.
Tout semble s'écrouler, la confiance, les repéres, les convictions.
Ne peut-on donc jamais être heureux plus que quelques secondes dans la vie ?
Faut-il sans cesse que nous tombions pour mieux remonter... Jusuq'à ne plus pouvoir redresser la tête.
Je doute de moi, alors je doute des autres.
Ce qu'on m'a fait je tremble de le voir refait devant mes yeux.
Le temps est passé mais certains souvenirs n'ont pas encore été chassé. Ils sont plus que jamais encrés dans ma chair, au plus profond de moi et de mon esprit.
Pourquoi sommes nous comme ça : égoiste au dernier stade.
On ne s'écoute plus les uns les autres, on ne tente plus de se comprendre ou si peu...
Pourquoi avons nous donc si peur de l'autre ?
Peur de ce qu'il peut nous apporter, ou peur de ce qu'il peut nous prendre.
Il vaut pourtant savoir prendre des risque des fois, mais savoir aussi s'arréter avant que le danger nous emporte vers le point de non retour.
Et se remettre doucement à penser un peu à soi et un peu moins aux autres.
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Qu'il est parfois difficile, innacpetable de se sentir impuisant.
De ne pouvoir venir en aide à l'autre.
Les mots ne savent pas se former, ils se mélangent et n'aboutissent finnalement à rien.
Qu'il est dur de savoir que parfois, on ne peut aider qu'en étant là...
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Seul si seul.
Mais c'est ausi pour notre bien.
De nouveau cette sensation m'envahie.
Je ne l'ai que trop connu mais cette fois les choses sont différentes, les sentiments sont totalement différents, comme il a toujours été finnalement...
Moi même je ne suis plus le même.

Il va falloir alors me consacrer à moi à ma vie.
Avancer.
Et qui sais, peut être qu'au milieu de notre route nous referons un bout de chemin
ensemble.
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L'espoir m'abandonné.
Dans ce vide je m'enfoncé.
Ne sachant plus où regarder, j'ai plongé au loin.
Au plus profond de moi.
Jusqu'a m'oublier.
J'ai failli recommencé.
Pour un rien l'oublis et la délivrance on faillit de nouveau glisser sur moi.
Pour me soulager, pour m'aider...
J'ai laisser filer, je suis laisser dominer par mon but mon combat.
Ne jamais La laisser gagner, ne jamais La laisser m'écraser.
Je ne suis pas seul à lutter... mais en cette instant il ne s'agit que d'un combat égoiste entre moi,
encore moi et toujours Elle : la Vie.
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Je suis trop rentré dans sa vie.
Elle est trop rentrée dans la mienne.
Je ne l'ai que trop souvent protégé.
Elle a trop souvent ouvert ma porte jamais fermée.
Ils nous faut à présent, pour un moment, vivre des vie qui sont les notres.
Nous ne cessons de nous blesser alors cela doit s'arréter.
Adieu, au revoir, à bientôt ?
Peut importe les mots car les paroles dites sont graver à jamais.
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J'ai encore faillit la perdre par ma faute
ou qui sais, peut être que je l'ai vraiment perdue cete fois ?
Je ne pense pas, je ne le souhaite pas.
Je hais les distance, les séparations, jai déjà perdue une fois et faillit perdre plusieurs fois définitivement.
Cette peur me torture et me mutile.
Mais il ne s'agit pas d'un adieu ou d'un au revoir mais d'un à bientôt, comme à chaque fois
Comme il a toujours été.
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La vision de tout ces couples m'obscède.
Entre délice et malice ils nous poussent au suplice. Pourquoi leur complicité nous blesse-t-elle ?
Ils me font penser à ces manchots impériaux, tous réunis, tous collé les un aux autres, leur bras s'entrelassant et gare à ceux qui seront sans compagnons ou compagne.
Ton sourire m'obsède, tout autant que ton absence mais est ce toi ce que je désire ou plutôt ta simple présence à mes côtés.
On croit que tous est passé, que rien ne peu plus nous toucher, nous atteindre... mais on dirait presque qu'une cible nous a été offerte.
Je veut dormir pour oublier.
Je veut dormir pour m'oublier.
Domir sans jamais se réveiller dans ce mauvais rêve qu'on appelle réalité.
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Etrange comme parfois un rien peu faire revivre des souvenirs. Etrange comme parfois un rien vous parait si prôche de ce que vous avez vécue.
Son amour pour la boisson, son envie de bébé, sa spontanéité, son côté gamine, sonsourire, elle se cherchait elle même, changer de couleur de cheveux. "Baiser avec le monde entier pour se rassurer".
J'ai eu le malheur d'y croire alors que tout était voué à l'échec dés le début, par ma faute, par la sienne. J'ai eu le malheur de ne plus lui faire confiance, de la voir coucher avec tous, de les vois tous coucher avec elle.
Qu'est qu'on peu être con quand on se croit en sécurité, quand on croit que la route est droite alors qu'elle ne l'est jamais.
La seule différence c'est que rien n'est effacé, tout reste, et que la seconde chance est rarement offerte.
Mais impossible de dire si je la prendrai ou non.
Qu'il est dure de revoir le passé si vrai et si inchangé rejoindre le présent si incertains.
Mais qu'il est bon de voir que fond qui a été touché est à présent loin, même si la chute est toujours prôche et le doute si vivant.
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