Mercredi 5 mars 2008
J'avais oublié à quel point je pouvais détesté les gens...
A quel point ils pouvaient être con, égoïste, hypocrite, imbus de leur personne et donc con.
J'avais oublié la pouf dans le bus accroché à son téléphone avachis sur 2 places à qui il faut demander de bouger son gros cul de pouf maquillé à la truelle, j'avais oublié le mec bon-chic bon genre qui ne laisse pas sa place à une grand-mère (je vous rassure j'ai laissé la mienne), j'avais oublié le trou du cul qui nous fait partagé ses conversations sans intéret avec le haut-parleur à fond, j'avais oublié le vieux con du dimanche qui uilise sa tronconneuse à 9h00 précise, j'avais oublié la bonne femme qui joue avec les mots pour vous faire croire à quelque chose.
J'avais oublié la famille hypocrite qui vous fait des reproches alors que eux, dans de telles situations, réagisse en bien pire.
Finalement j'oublie aussi à quel point moi aussi je suis un "vieu" con raleur devant de tel comportement, c'est vrai quoi on est pas là pour être solidaire, compatissant, près à excuser ou au moins à comprendre. Bah non voyons je doit ausis être un gros con qui écrase les autres c'est ça ?
Mais je n'oublis pas mes amis, les vrai. Je n'oublis pas mes vrai proches toujours là. Je n'oublie pas ce en quoi je crois, car oui j'ose y croire encore.
Je suis peut-être con, voir très con, mais du moment que je n'atteind pas le satde de gros connard, ça devrait aller.
Et je suis près à accepter n'importe quel repas, car au final je sais au moins quel pauvre con je suis, moi.
A quel point ils pouvaient être con, égoïste, hypocrite, imbus de leur personne et donc con.
J'avais oublié la pouf dans le bus accroché à son téléphone avachis sur 2 places à qui il faut demander de bouger son gros cul de pouf maquillé à la truelle, j'avais oublié le mec bon-chic bon genre qui ne laisse pas sa place à une grand-mère (je vous rassure j'ai laissé la mienne), j'avais oublié le trou du cul qui nous fait partagé ses conversations sans intéret avec le haut-parleur à fond, j'avais oublié le vieux con du dimanche qui uilise sa tronconneuse à 9h00 précise, j'avais oublié la bonne femme qui joue avec les mots pour vous faire croire à quelque chose.
J'avais oublié la famille hypocrite qui vous fait des reproches alors que eux, dans de telles situations, réagisse en bien pire.
Finalement j'oublie aussi à quel point moi aussi je suis un "vieu" con raleur devant de tel comportement, c'est vrai quoi on est pas là pour être solidaire, compatissant, près à excuser ou au moins à comprendre. Bah non voyons je doit ausis être un gros con qui écrase les autres c'est ça ?
Mais je n'oublis pas mes amis, les vrai. Je n'oublis pas mes vrai proches toujours là. Je n'oublie pas ce en quoi je crois, car oui j'ose y croire encore.
Je suis peut-être con, voir très con, mais du moment que je n'atteind pas le satde de gros connard, ça devrait aller.
Et je suis près à accepter n'importe quel repas, car au final je sais au moins quel pauvre con je suis, moi.


Etrange...